La graine et le noyau

Habiter, Bâtir, Imaginer le monde

De la matière au paysage

  • Écorce d’un tronc d’arbre en gros plan, écailles brunes et ocre
  • Massif des calanques aperçu sous les branches d’un grand arbre
  • Intérieur aux murs de pisé clair, linteau et plafond de bois
  • Pyramides de sel sur un marais salant, ciel et nuages à l’horizon
  • Main tenant l’image d’une rue arborée et lumineuse devant une ville grise
  • Trois ouvrages du vivant : barrage de castor, toile d’araignée, alvéoles d’abeilles
  • Bottes de paille de riz, tiges dorées entrecroisées
  • Forêt de trembles aux couleurs d’automne reflétée dans un lac

« La graine et le noyau est un projet d’éducation à l’architecture, conduit avec des élèves et leurs enseignants. L’architecture est l’art que chacun habite : apprendre à la voir, c’est commencer à l’habiter pleinement. Le noyau, c’est le déjà-là — ce que le lieu porte en lui, sa matière, sa mémoire. La graine, c’est le potentiel — le vivant tout entier tenu dans une chose minuscule. Entre les deux, une méthode en trois gestes : observer le lieu tel qu’il est, imaginer par le récit, le dessin et la maquette, relier l’élève, le lieu et le vivant. Chaque projet se documente et devient transmissible : un enseignant peut conduire seul la démarche. Semer plus loin que la présence de l’architecte. »

Le projet

Pergola de bois ouvrant sur le parvis de l’école et les collines de La Penne-sur-Huveaune
École Jacques-Prévert · La Penne-sur-Huveaune

Un espace d’accueil vivant et sensible

Étang de Camargue au ras de l’eau, flamants roses et ciel reflété
Collège Robespierre · Port-Saint-Louis-du-Rhône

Réinterpréter le cabanon de pêcheur

Habiter le récit, entre mémoire et imaginaire

Vue prospective des rives du Rhône à Arles, pavillons légers et passerelle parmi les arbres
Collège Ampère · Arles

Arles 2075 — Fragment entre réel et imaginaire : concevoir une ville bio-inspirée

La voie de l’Eau

Cour d’école minérale ombragée par ses grands arbres, massifs marseillais à l’horizon
École du Lapin Blanc · Marseille

Métamorphose d’un fragment du dedans

Habiter la cour en symbiose avec l’arbre

Les bâtisseurs du vivant

« Le vivant construit depuis toujours. Le castor élève des barrages, l’abeille façonne ses alvéoles, le tisserin noue son nid, la termite dresse des tours que l’air traverse. Les élèves observent ces bâtisseurs, puis se tournent vers leur propre lieu — une salle, un cabanon, une ville, une cour — et lui donnent forme par le récit et la maquette. »

Engagement et transmission

Accompagner les élèves et les enseignants

Métamorphose du dedans

Concevoir avec l’existant, le déjà-là

Dialogue et biodiversité

Habiter en symbiose avec le vivant

Croissance et régénération

Rouvrir les possibles